Boeuf à Wyong !

Car à Wyong, lors du woofing on passait du bon temps avec les Australiens...


Petit point Campervan - Vidéo

Petite vidéo prise au cours de notre voyage en Nouvelle Zélande qui fait le point sur les problèmes liés au campervan.

Super breton et les sandflies (Nouvelle-Zelande)

Aujourd'hui première vidéo d'une série de tranches de vie depuis le début de notre aventure. Elle a lieu aux Pancakes de Punaikaki en Nouvelle-Zélande, où les sandflies nous menaient la vie dure.

Musée de la guerre à Ho Chi Minh City (Vietnam)

Le drapeau rouge à l'étoile jaune

Le Vietnam est quasi systématiquement associé à la guerre du même nom, alors que c'est un pays très touristique et développé. Rien à voir avec la pauvreté du pays voisin, le Cambodge. Il y a 85 millions de Vietnamiens et on s'est intéressé à l'histoire du pays.C'est pourquoi nous avons visité le Palace de l'Indépendance et le musée de la guerre.

 

La propagande communiste


Autant dire tout de suite que c'est la première fois que je voyais un musée autre que les musées "occidentaux". C'est à dire où "l'ennemi rouge" a terrassé "l'oncle Sam". Je suis ressorti de là sans le moindre doute, l'Histoire est écrite par les vainqueurs. J'ai trouvé ça assez dérangeant de voir la propagande communiste étalée dans un musée. C'est la confirmation qu'un musée n'est pas objectif et fait l'apologie du vainqueur.

Ce qui m'a dérangé est donc le côté propagande, et le côté choquant des images. Faut-il montrer des images chocs pour prouver l'horreur de la guerre ? (foetus déformé par les attaques chimiques américaines, conservé dans du formol ; images de corps amputés etc...). Il ne fait pas de doutes que les Américains n'ont pas été "réglos" avec leurs armes chimiques et que le peuple Vietnamien en a souffert (2 millions de civils tués).
Ma question est juste de savoir jusqu'où faut il aller dans la communication vu que l'objectivité n'est pas possible ? Les musées américains montrent ils des photos chocs illustrant la souffrance physique de leurs soldats ? Encore une fois, même si les Américains sont allés trop loin et qu'ils ont la fâcheuse tendance à se mêler des affaires des autres, on peut ressortir de ce musée avec la haine des Etats-Unis.




Je ne suis pas sûr qu'un individu lambda soit assez doué de raison pour faire la part des choses. C'est peut être prétentieux mais c'est ce que je pense. C'est là que l'on peut voir la force de la communication et du "lavage de cerveau" dans les pays de faible niveau d'éducation (je ne dis pas que les Vietnamiens ont un faible niveau d'éducation, je n'en sais rien...).

Pour résumé je dirai que cette visite était vraiment très intéressante, et on y ressort avec beaucoup d'interrogations. Cela permet de voir l'envers du décors et de ne pas toujours être formaté par les mêmes discours occidentaux. En tout cas, cela me donne envie de visiter les musées américains pour pouvoir faire la comparaison et pouvoir parler de ce sujet en toute connaissance de cause. En tout cas, c'est une belle démonstration de ce qu'était la Guerre Froide, une opposition entre deux idéologies.

NB : cette vision est ma vision des choses, et n'est pas forcément partagée par mes deux compagnons de voyage.

Karaoké cambodgien (khmer)

Je ne vous mentais pas quand je vous disais que j'avais Green Day à fond dans les écouteurs. Voici "Sur la route de Memphis" version karaoké cambodgien... Enjoy !

Viet Nam, le delta du Mekong

Pour situer un petit peu, le Mekong est un fleuve qui traverse l'Asie prenant sa source au Tibet, passant par la Chine, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et qui vient se jeter dans la mer de Siam au Viet Nam, c'est le Delta du Mekong.


Can Tho, la ville représentative du Delta
Le "Delta du Mekong", un nom qui me faisait rêver. Peut être parce qu'encore une fois il est un des symboles de l'Asie, de l'autre bout du monde. Puisque notre route nous menait près de l'endroit, impossible d'y échapper. Nous avons donc traversé la frontière entre le Cambodge et le Viet Nam sur une embarquation qui nous a mené jusqu'à Chau Doc. De là, un bus inter-minable(s) nous a conduit jusqu'à Can Tho, la capitale économique de la région. Nous n'y aurons pas passé beaucoup de temps. Juste de quoi visiter le marché flottant de la ville au charme atypique.



Une région d'agriculteurs
Bien que cette région soit certainement l'une des plus pauvre du pays, elle me paraît assez incontournable lorsque l'on visite le Viet Nam. Elle permet de se confronter à une réalité qu'à celle du touriste. Je pense quand même que deuis le début de notre aventure nous serons parfois sortis des sentiers battus mais cette région là remet les pieds sur terre, un peu comme le Cambodge. Sur les rives on rencontre quand même des "baraques" de tôles où les gens se lavent directement dans le fleuve. Certains bateaux sont plus à ranger dans la catégorie pirogue.



Les charmes du Delta
A Can Tho, le Delta prend une dimension particulière puisque toute l'économie repose sur celui-ci. Pour la vie quotidienne, pour ses ressources, ses marchés, mais aussi le tourisme bien sûr. Nous avons ainsi pu visiter une fabrique de nouilles (à base de riz), rencontrer ce qu'ils appellent les ponts de singes (et c'est vraiment l'arrache pour y passer), voir la végétation qui y pousse comme les lotus (qui ne sont pas bleus mais roses).

Le Cambodge, un pays a survoler

Angkor et Phnom Penh : résumé du Cambodge où nous aurons passé six nuits et 7 jours.

Angkor, la cité perdue


La Visite d'Angkor est un must-do lorsque l'on voyage en Asie. C'est d'ailleurs la raison première pour laquelle nous sommes allés au Cambodge. Pour moi c'est vraiment un moment fort de mon voyage. C'est tellement synonyme "d'ailleurs". Le symbole d'une civilisation vraiment différente de la notre, un peu comme si un cambodgien venait visiter Versailles.


Angkor Wat est la fierté du royaume, à tel point qu'il figure sur le drapeau cambodgien. C'est d'ailleurs l'image du Cambodge que j'en avais auparavant. C'est pourtant la partie immergée de l'iceberg "Angkor". Angkor Wat est en fait le plus gros temple de la cité. C'est vraiment impressionnant de se tenir devant.  Ensuite nous entrons dans Angkor Thom, un autre quartier d'Angkor. Nous passons des grandes portes, ornées de têtes de différents divinités. C'est d'ailleurs un peu leur truc à eux de mettre des têtes partout. Surtout au Byphon, l'un des plus anciens temples d'Angkor Thom. Magnifique lui aussi car riche en scupltures et ornements. Je retiendrai aussi Te Prohom où la nature a repris ses droits et laissé le soin aux arbres de recouvrir les temples de l'enceinte.

Angkor se tient donc là au milieu de nul part. Ou plutôt si à côté de Siem Reap, la ville qui nous a hébergé le temps de la visite et c'est là son seul intérêt.



Phnom Penh, la cité à perdre


Que retenir de notre passage à Phnom Penh ? Bonne question car pour une capitale, nous n'y avons pas trouvé grand chose. Le musée national est consacré aux ruines de... Angkor et ne s'intéresse à rien d'autre. Plutôt surprenant pour un pays avec une culture aussi ancienne que chaotique. La ville est aussi sale et pauvre que le reste du pays que nous avons traversé. Les points d'intérêts sont aussi décevant que leur nombre. Mais peu importe ! J'aurai vu de mes yeux l'un des pays les plus pauvres et trouvé de nouvelles raisons d'être heureux de mon sort. C'est aussi ca le voyage, ca permet de relativiser.

Notre voyage en Thaïlande résumé en une vidéo.

Voici la Thaïlande exactement comme nous l'avons vécu et comme nous allons la vivre lors de notre deuxième séjour. Tout y est : l'aéroport, les tuks tuks, Khao San, la ballade sur le fleuve, les plages de rêve, les full moon parties... Bref, le bonheur !

Le clip est de Pony Pony Run Run. Il a tourné en boucle sur mon ordinateur l'été dernier et jamais je n'aurais pensé que ce rêve devienne réalité.

Romain, grand voyageur devant l'Eternel

Lors de notre arrivée à Melbourne, nous avons rencontré Romain, 27 ans, originaire de la Drôme (il a été obligé de nous expliquer où c'était), vivant à Edimbourg en Ecosse depuis 6 ans, et ayant décidé de voyager durant un an et demi. Mais pourquoi faire un post sur ce garçon ? Tout simplement parce que son périple laisse rêveur. Plus de 25 pays visités (le vendeur n'avait pas assez de drapeaux pour qu'il les mette sur son sac), un passeport plein à craquer (s'il pouvait rajouter des pages, il le ferait), un tour l'ayant emmené du Mexique jusqu'à Ushuia en Argentine en ce qui concerne l'Amérique du Sud en passant par le Honduras, le Panama, la Bolivie, l'Uruguay, le Brésil, etc... Puis la Nouvelle Zélande, l'Australie, maintenant l'Asie (Malaisie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Viet-Nam...) puis le transsibérien pour la Russie... Bref, un trip de fou !

Après l'avoir laissé à Melbourne avec nos potes de là-bas, nous les avons revu pour le premier de l'an à Sydney. Puis nous l'avons retrouvé à Bangkok où il a fait 12h de bus pour venir nous voir, et maintenant nous partageons une partie de son tour du monde en voyageant avec lui en Asie. Le Monsieur a été qualifié de "grand voyageur devant l'Eternel" par un couple de retraités français à Bangkok. Cette expression est restée car ça nous a bien fait marrer. Bref, ce garçon a toujours pleins d'anecdotes à raconter. Faits qui se sont déroulés aux 4 coins du monde. Mais parler de Romain sans parler de son éternel chapeau à la Indiana Jones, et de sa barbe, ce n'est pas possible. Donc je ne sais pas lequel des deux retient le plus l'attention, son chapeau ou lui...

Ce qui est sûr, c'est que son tour du monde ne sera pas complet sans avoir visité le plus beau pays du monde : La Bretagne !

 
Partie de Time Crisis endiablée à Bangkok (1982, oblige !)

Voyager en bus au Cambodge

Me voilà dans un bus cambodgien, et je ne peux pas résister à l'envie d'écrire à ce sujet. Nous avons payé 10 dollars US chacun pour 7 heures de bus entre Angkor et Phnom Penh. Le moins que l'on puisse dire est que c'est assez dépaysant. Tout d'abord la conduite à droite ! Ca faisait 4 mois que nous n'avions pas roulé à droite, et sur les premières minutes j'ai flippé !

Ensuite, notre bus n'est pas mal du tout par rapport au niveau de vie du pays. On a la clim ! Et je peux vous dire que ce n'est pas du luxe vu la chaleur ici ! Pas un brin de vent et un soleil écrasant. C'est simple, on est trempé 24h/24. On a aussi les moustiques. Sympathiques compagnons de voyage. Mais il y a surtout la télé, et là je m'arrête un instant sur ce point, car ça vaut son pesant de cacahuètes. On a le droit à 4 heures de karaoké, sur des chansons "d'ici". C'est à dire petite musique orientale, histoire à l'eau de rose et clips super kitchs ! J'ai du mettre GreenDay à fond dans mes écouteurs pour ne pas finir autiste...


On a aussi eu un super film "d'ici". C'est à dire un gros gros navet, genre un mauvais bioman, avec des combats de plus d'un quart d'heure. Si vous connaissez la parodie des Inconnus, sur bioman, alors vous voyez de quoi je veux parler. Mais le voyage en bus c'est surtout se retrouver au milieu de Cambogiens, et voir le bordel (ya pas d'autres mots) qui reigne dans le bus. Aucune organisation sur la vente des places, ce qui fait que les gens se virent les uns les autres pour récupérer leur place. Et une fois qu'ils ont gueulé, ils se marrent entre eux. Ils sont assez étranges quand même. Je noterai tout de même que personne nous a redemandé nos tickets et si on était à la bonne place. Les occidentaux ont ils tous les droits ?
Dernier point, il est impossible de conduire ici sans klaxonner, et je peux vous dire qu'au bout de 6 heures, j'ai vraiment GreenDay à fond...


A côté de moi, un gros monsieur fait des bruits bizarres avec sa bouche, je pense qu'il a envie de cracher. Tout autour, des gens avec des masques, ou des gens qui mangent des trucs bizarres, assez indescriptibles. J'ai juste goûté la banane séchée version chips. Pas fan... Ah, attention ce coup ci on
a carrément le droit à la comédie musicale version karaoké !


Dehors, défilent les maisons surélevés, les vaches sacrées, les échoppes en tout genre, la terre ocre, la poussière, les sacs plastiques et autres détritus, les palmiers, les marres boueuses où les gens se baignent, les coqs, les enfants nus qui jouent, les meules de foin de 5 mètres de hauteur , des temples, des camions surchargés, des champs, et le soleil qui amorce sa lente descente et diffuse une magnifique couleur orangée...