Derniers instants à Yarramalong

Ca y est c'est les derniers instants du woofing. Il est 12h37, on se prépare à manger et on file à la gare. J'en profite pour rédiger un dernier post en direct de Yarramalong, notre petit bled à côté de Wyong. On a rangé et nettoyé ce qui fût notre maison durant trois semaines. C'est mort sans
nos affaires et en plus il pleut. Donc bref, un vrai temps de départ.

Concernant Noël, ça a l'air d'avoir beaucoup moins d'importance ici que chez nous. Ici, il n'y a pas la magie de Noël (les illuminations, les décorations, le froid) bref, tout ce qui fait qu'on a envie d'un bon repas au chaud en famille. Les rues ne sont quasiment pas décorées, il n'y a pas de Pères Noël en baskets qui distribuent des bonbons etc...

Pour le réveillon on a essayé de se faire un repas amélioré. J'ai fait un gratin de courgettes. J'ai coupé les courgettes en deux, les ai vidé d'une partie de leur contenu, pour y mettre des saucisses et des tomates. J'ai recouvert le tout de fromage, et y ai rajouté des pommes de terre. Le tout au four. C'était pas mal du tout ! On a aussi mangé du chocolat. Pour le jour de Noël on a été invité le soir chez les parents de Steve. On a eu un petit livret sur les plus belles photos de l'Australie, une boîte de chocolat, ainsi qu'un petit mot sympa de la part des parents. De notre côté on leur a offert des Ferrero Rochers. Pas de gros cadeaux. Steve a eu un livre sur la pêche,
Frauke un débardeur et un livre calendrier sur la France. Et les parents un calendrier avec des photos de leur petit fils Lucas. Bref, rien d'extraordinaire par rapport à nos cadeaux français.

Ensuite pour le repas, celui-ci a commencé avec l'apéro. Une bière, des petits gateaux poivrés et du camembert. Ca fait du bien d'en manger un peu. Puis on est passé à table et on a eu des petits rouleaux à exploser. Je connaissais mais ici c'est la tradition. Il y a un petit jeu en plastique à l'intérieur, une blague trop naze (Q. What type of shoes do frogs wear ? A. Open toad). Bref, c'est l'équivalent des blagues carambar. Et aussi une couronne en papier qui donne l'air ridicule. La mienne était rouge et celle d'Arnaud bleue. Concernant la nourriture, on a eu des crevettes à la crème avec de la mangue, et des pommes de terre mayonnaise au bacon.
Le tout avec un petit vin blanc Néo Zélandais pas mal (Sauvignon). Là aussi, ce n'est pas la même qu'en France. Le vin était déjà entamé d'un précédent repas. On sent que ça ne fait pas trop partie de leur culture. Même s'ils ont des très bons vins ici.

Ensuite, on a attaqué le dessert. Une sorte de nougat glacé avec des fruits frais. Un peu déçu car j'étais persuadé que le premier plat c'était l'entrée... Si j'avais su j'aurais mangé plus de pain beurre ou repris encore plus de crevettes :-)

Bref c'était bon, mais ce n'était pas un Noël comme chez nous. On sent que pour cette famille, ce n'est pas très important. Peut être est ce la même chose ailleurs. Ca ne m'étonnerait pas car comme je le disais ils n'en font pas tout un foin.

Et en plus, ça n'était même pas un Noël au soleil puisqu'il pleuvait !

Allez, zou je vais manger et on file !

Erratum

Un erratum pour vous dire que notre fermier s'appelle "Steven" et non "Stefen". Il pensait qu'on l'appelait Stefen pour le chambrer, car il s'agit de l'équivalent d'un François en France. En fait non, on se plantait tout simplement. Donc bref, il s'appelle bien Steven :-)

Notre vraie vie à l'Australienne.

Les nouvelles arrivent jusqu'en Australie, si si.

Voilà un petit moment que je n'avais pas écrit sur le blog. A vrai dire j'avais un peu la flemme. Surtout qu'il n'y a pas tant de choses nouvelles à raconter. Nous continuons à vivre notre vie à l'Australienne dans la ferme de Steven Woodley. Je remarque que l'on s'habitue vite à un nouveau rythme de vie. Le décalage horaire du début est tellement loin ! Depuis on s'est bien acclimaté. On ne fait plus trop gaffe aux températures, bien qu'il fasse parfois vraiment très chaud. Plus de 40° deux fois par semaine ça calme quand même un peu. On pense à vous (si si) qui vous les gelez en France. On a eu les échos comme quoi la France était recouverte de neige. Les photos de Lorient et de Naizin nous sont parvenues à tous les deux. Apparemment on ne parle que de ca. Voyez, on suit un peu les news !
Au passage, j'en profite pour remercier ceux qui nous écrivent – régulièrement ou pas. Ca fait plaisir de recevoir des mails de vos parts. Toujours sympa d'une, de savoir ce que vous faites ces temps-ci, et de deux, que vous pensez aussi un peu à nous malgré le train-train français. Quitte à faire mon Michel Drucker, je remercie aussi ceux qui lisent régulièrement le blog. Une moyenne d'un millier par mois c'est pas mal (entre 25 et 50 par jour).

La cuisine à l'Australienne

On voit aussi surtout que l'on prend pied dans le "paysage" local quand on revient à la dure réalité de Noël et de la ville. Après trois semaines passées dans le bush australien à ne croiser que des vrais australiens, les courses au centre commercial cet aprèm nous ont fait drôle à tous les deux. Étrange sensation pour moi qui aime tant me balader dans des rues pleines de monde d'habitude. Pire encore encore ! A la vue d'un Hungry Jack (d'un Burger King), nous avons résisté à la forte tentation ! Bon finalement on a pris des sandwichs "lights" : 15 cm d'épaisseur pour le mien. Immangeable. La nourriture n'est pas mauvaise mais ils mangent vraiment à l'américaine. Rapidement ! Jason, chez qui l'on dîne finalement assez souvent (c'est le pote de notre fermier - et oui, il a un prénom pourri), cuisine pourtant plutôt bien. A chaque fois que l'on passe par chez lui il nous prépare quelquechose. D'ailleurs Pierre et lui ont philosophé sur l'art de préparer une omelette pendant au moins 30 minutes. Celle de Jason était finalement pas mal du tout (un peu meilleures que les miennes seulement).
A quelques jours de la fin dans notre périple "Wwoofing à la ferme", l'expérience aura vraiment été fructifiante pour nous. On aura vraiment vécu à la sauce barbecue - à la sauce australienne quoi – pendant un bon mois.

Totale immersion dans la vie Australienne.


On aura quand même supporté : le climat sans clim (croyez moi ca peut être "lourd"), abattu des arbres de 20 m, cueilli des "spie grass" dans le bush, trinqué avec des piliers de comptoirs, joué au golf dans le jardin au couché du soleil en sifflant quelques bières, visité les locataires d'une église, etc, etc... Je ne peux pas vous raconter le reste ici, on en reparlera ensemble à notre retour. Ah oui j'oubliais quand même le repas de noël chez les parents de Steven. Ça risque d'être sympa le plateau de "seafood".
Et oui car à ce propos c'est vrai que noël est malgré tout un moment particulier dans l'année. Habituellement on le passe quand même avec nos familles. On aura au moins la convivialité de la table !

En tout cas on pense déjà à y revenir sur la fin de notre périple. Mais cette fois on y viendra en tant que potes et non plus en tant que Wwoofers !

Premier vrai contact avec la faune australienne

Toujours à la recherche de bons plans, nous avons demandé à Stefen s'il pouvait nous trouver un peu de boulot rémunéré. Notre ami Jason a profité de l'occasion pour nous proposer un travail. Il nous a dit qu'il y en avait pour deux heures et Stefen nous a assuré que c'était un "easy work".

Bref on savait juste que c'était ramasser des plantes dans le bush et qu'il passerait à trois heures de l'après midi le lendemain. Après l'avoir attendu pendant près d'une heure, on a décidé avec
Arnaud d'arracher des mauvaises herbes chez Stefen et exploser des racines de bambous à coup de pioche. Une fois ce travail terminé notre Jason est arrivé avec deux heures et demi de retard, car il était resté fêter sa victoire au golf avec quelques bières. Donc finalement, on est bien parti bosser, direction pour la première étape, la maison de Jason où on a eu le droit à un sandwich beurre, jambon (il a gagné trois gros jambons au golf), compote de pomme. Puis, deuxième étape, direction le bush.

Très sympa comme endroit, en gros c'est la forêt, avec serpents, araignées et toutes sortes de choses bizarres. Donc pas de petites chaussures et petites chaussettes...
Après un petit trek dans la forêt, on arrive enfin à l'endroit voulu, c'est à dire bourré de plantes que Jason cherchait. Il s'agit de sortes de roseaux dont il extrait le coeur pour en faire de la décoration pour les bouquets de fleurs. Notre travail consiste à prendre le coeur qu'il nous donne, le secouer pour en enlever les impuretés et y mettre un élastique autour pour les fixer. Rien de compliquer... Sauf que j'ai eu ma première expérience concrète avec une "Bull Head". Il s'agit d'une "jolie" fourmi, grosse comme une phalange (je vous laisse taper le nom dans Google Image). Une belle morsure à la cheville gauche à travers la chaussette. Je peux vous dire que j'ai
bien douillé sur le coup et j'ai bien flippé. L'Australie étant réputée pour ses animaux dangereux, se faire piquer par l'un d'entre eux dans le bush, c'est un peu la panique.

Mais bon rien de méchant puisque ce n'est qu'à partir de cinq piqûres en même temps que vous êtes très mal ! J'en n'étais qu'à une :-). Bref, après un pansement "made in Jason", fait d'un mélange d'herbes, j'ai continué mon travail à suivre Jason dans les fourrés. Arnaud lui étant caché, car il n'était pas fier. Au final on a fait une cinquantaine de paquets, qu'on a ensuite divisé en trois et qu'on a porté sur notre dos. Soit environ 13 kilos chacun pour Arnaud et moi, et plus pour Jason. Donc on s'est trimballé en mode Sherpas avec nos kilos sur le dos à travers la forêt, à traverser des ruisseaux, passer par dessus des troncs, en dessous des branches, sur des rochers, etc... Il faut préciser que les feuilles ramassées coupent comme du papier. Donc bonjour les petites coupures par ci par là... Au final on est quand même arrivé à la voiture en étant bien creuvé. Fin du boulot qui a duré une heure et demi.

Comme tout Australien qui se respecte, on est allé au bar après le travail. On a eu le droit à trois pintes, puis on est allé chez Jason où il nous a fait deux sandwichs style kebab, puis il nous a préparé du jambon à emporter dans notre gîte. Enfin, il nous a donné 20 dollars chacun. Donc bref, une journée pleine de souvenirs, physique, bien rémunérée et typiquement australienne.

PS : ma cheville va bien, ça fait mal sur le coup, mais après quatre ou cinq heures on ne sent plus rien.

Le woofing une vie saine

En woofing on a une vie saine. On vit avec la nature, dans la montagne. Ce qui fait qu'on ne dépense pas d'argent, vu qu'il n'y a pas d'argent à dépenser. Depuis le début de notre aventure woofing nous avons économisé la coquette somme de 1540 dollars à deux... Soit 770 dollars par personnes en 11 jours. On table sur une économie totale de 1120 dollars par personne à la fin du séjour chez Stefen. Autant dire que c'est tout bénef pour rester plus longtemps en Oz. De plus, on mange sainement. Pas de Mc Do, pas de tentations de la ville. Que des fruits, des légumes, des oeufs, des pâtes, du pain et des saucisses. Vous rajoutez à ça les 40°C qui font que vous transpirez comme un malade, plus les activités physiques liés aux travaux, et enfin le banc de musculation du voisin, et je ne serai pas étonné d'avoir perdu quelques kilos. Cela dit en passant ça ne me ferait vraiment pas de mal.

En résumé ici on vit sainement, on se marre bien, les travaux effectués sont utiles et le temps passe vite, donc tout roule ! (A part qu'on crève de chaud !!!)

PS : je viens de me prendre le parasol dans la tête car il y a du vent (un vent brûlant). Résultat, encore un futur beau bleu et une belle éraflure qui va s'ajouter à la longue liste que je cumule jusqu'ici...

Travaux en woofing

Concernant nos autres travaux, il s'agit de travaux typique de woofing. On a bouché des trous, arraché des piquets, on a aussi taillé la pointe de grandes feuilles pour un vendeur de fleurs (ceci à 1h du mat') pour ensuite en faire des paquets qui partaient directement pour Sydney (ça c'était dans une autre ferme, chez notre pote Jason - qui aime cuisiner cela dit, du coup on parle bouffe)). On a nivelé un terrain, soit creuser à différents endroits pour créer une plate-forme et y mettre un fût.
On a aussi réparé la cloture que Stefen a cassé en faisant tomber un arbre... Mais un des trucs le plus "amusant",c'était d'abattre deux gros arbres avec de beaux troncs pour ensuite taper à la masse dessus pour enlever leur écorce (oui ici les arbres ne perdent pas leurs feuilles, ils perdent leur écorce (veridique), pour ensuite les traîner en tracteur jusqu'à l'entrée de la maison de Stefen, les faire rouler en stopant la progression avec la barre à mine (je sais pas combien j'avais de poids sur mon épaule) pour que ça lui fasse une jolie allée. Ensuite, on a enlevé tous les cailloux de l'herbe pour les mettre sur sa route, pour qu'il puisse enfin tondre la partie d'herbe qui séparait son allée de son potager. Enfin, on est allé exploser des roches à coup de marteau-piqueur pour les mettre dans la remorque et combler les trous en dessous des troncs.

Bref, le woofing ça peut être quand même assez physique, et les travaux que l'on fait ne sont pas accessibles à tout le monde. Stefen nous l'a dit d'ailleurs, et il est vraiment content de nous avoir. Et il préfère avoir deux mecs en woofing que deux nanas, car au moins il peut demander un coup de main et boire des bières (roooo, allez ça va je plaisante... quoi que... ;-)).

Un travail de titan

Aujourd'hui temps de pluie, et qui dit temps de pluie, dit temps pour travailler car il ne fait pas 40°C (car ici il fait régulièrement plus de 40°...).
Donc un bon crachin breton nous a accompagné pour cette journée. Encore une fois on a "joué" aux bucherons australiens. Mais Arnaud n'ayant pas tout compris ce que Stefen avait dit, on a cru bon devoir terminer notre travail de titan. Résultat vu que nous n'avions pas l'heure, nous sommes restés pendant 5h à porter des troncs et des branches grosses comme des arbustes. Résultat des courses après 10 heures de travail cumulées, on a construit un talus de 20m de longeur sur 3 mètres de haut.
Pour vous donner une idée, cet amas de troncs et de branches fait en hauteur un peu moins de deux fois ma taille (on a rempli un trou avant d'empiler) et plus d'une dizaine de moi qui se donnent la main, bras tendus en longueur. Enfin, en largeur, ça fait trois personnes collées les unes aux autres.
On va prendre des photos car c'est assez hallucinant. Enfin bref, après avoir fait notre talus, on était cassé en deux ! Bon apparemment Stefen était content car il nous a filé de la nourriture et nous a dit "you've done a fucking great job guys !". Ce qui, dans son langage veut dire qu'il est satisfait.

Le Wyong Burger

Le Wyong Burger

Aujourd'hui Frauke, la femme de Stephen qui est allemande nous a passé un peu de nourriture supplémentaire. Juste de quoi créer en exclusivité mondiale le Wyong Burger.
Pour faire un Wyong Burger il faut :

- deux tranches de pain de mie grillées
- une tomate
- un oignon
- un peu de courgette
- du sucre
- du sel
- une chippo

Vous pouvez essayer à la maison mais sachez que nous avons un ingrédient secret qui le restera. On dépose le brevet demain et on ouvre un Burger Shop en rentrant en France.

Un point sur l'ambiance du duo.

Nous voilà Samedi. Pour certains c'est le jour de repos, pendant que d'autres attendent impatiemment de partir en week-end. Pour nous, ce n'est ni l'un ni l'autre.

Réveillés par la chaleur, après un petit déj bien complet (café pour moi, biscuits de céréales trempés dans du lait, jus d'oranges pressées à la main svp), nous avons bien buché. C'est le cas de le dire. On a déplacé une bonne dizaine d'arbres dans un trou destiné à cet effet. Malgré l'ombre offerte par les arbres encore debout, cela ne nous a pas empêché de soigner notre bronzage. Pierre a le "marcel" et moi j'ai bien roussi dans le cou et sur les avant bras.

Bien fatigués, nous avons ensuite savouré notre petite douche en rentrant. Pour l'heure nous en sommes à faire cuire notre "steak and mushroom pie", après avoir enfin saisi comment fonctionnait l'ouvre boîte made in Australia.


Le soleil est de plomb. J'en profite donc pour faire sécher les vêtements que je viens de laver. Croyez moi, il n'y en a pas pour longtemps. Il doit faire environ 35° dehors. Mais dans notre cabane au fond du jardin, l'atmosphère est agréable. Les fenêtres dotées de moustiquaires (indispensables) sont ouvertes, laissant un petit courant d'air frôler nos épaules. Le tout sur un petit air de Bob Dylan. Cela ne nous empêche pas de garder en tête l'autre moitié de champs qu'il nous reste à déblayer. Mais déjà la journée s'annonce plutôt bien.

Certains craignent la collocation ou le fait de passer son temps 24/24 avec quelqu'un d'autre. Je dois dire que jusqu'ici je n'ai pas souvenir d'une seule prise de tête entre Pierre et moi. On ne se marche pas sur les pieds, chacun a trouver son propre rythme. Le matin je suis toujours le premier à me lever (souvent réveillé par la chaleur qui commence à monter assez tôt le matin). Pierre se réveille le temps que je prépare mon café. Aucun de nous deux n'a de sauts d'humeur dûs à un mauvais réveil. Il faut croire que nous devons être tous deux de bonne composition.

Dans l'effort il n'y en a pas un qui bosse plus que l'autre. Quand j'ai besoin de Pierre pour soulever un tronc un peu trop gros pour moi tout seul il vient me filer un coup de main et vice et versa. Ce qui fait qu'il n'y a pas de tensions.


Pour la popotte, Pierre est plus inventif que moi. Il sait bien mieux cuisiner que moi (je dévoile là un de ses talents cachés), du coup je lui file un coup demain sur ce que je peux faire et je m'occupe de la vaisselle. Je fais de la place pour que le cordon bleu officie.

Pendant notre temps libre, on s'occupe sensiblement de la même manière : romans, bouquins sur la Nouvelle-Zélande ou sur l'Australie, rangement, préparer les posts pour le blog, répondre à quelques mails pour la famille, un peu de Game Boy ou de GTA pour moi, et de Super Star Soccer pour Pierre. Le seul truc qui me manque vraiment c'est de ne pas avoir mes logiciels de création (Illustrator et compagnie). Il faudra que je trouve un moment pour me les procurer un de ces quatre.

Après un mois et demi de collocation (dont un mois à trois avec Ronan), c'est rassurant de voir qu'il n'y a toujours pas eu de soucis entre nous deux. Maintenant que l'on a fait nos comptes, la suite s'annonce plutôt sereinement.

Aller je vous laisse, je vais chercher les bouteilles d'eau que j'ai oublié dehors, il va être temps de passer à table.

Australie ne signigfie pas oisiveté ("idleness" in english)

J'écris ce poste car cela fait plusieurs fois qu'on me demande si on ne s'ennuie pas, si on n'en a pas marre de ne rien faire, si le temps n'est pas trop long, et j'en passe... Afin de ne pas refaire 15 fois la même réponse, je voudrais mettre les choses au clair sur ce blog. Notre objectif à Arnaud et à moi est de voir le maximum de choses, en économisant le plus d'argent possible. Cela ne me viendrait même pas à l'idée de demander à un étranger qui visite l'Europe : "Ca va, vous ne vous ennuyez pas trop à voyager ?"
De deux choses l'une, soit il vous rit au nez, soit il va vous répondre gentillement qu'il a passé une semaine en France, une en Italie, une en Grèce, une autre en Allemagne etc... Et pourtant, il n'aura vu qu'une infime partie de ce qu'il y a à voir dans ces différents pays. Car rappelons-le, l'Australie est un continent, qui à lui seul est plus grand que toute l'Europe réunie et qui est quasiment aussi grand que les Etats-Unis. Je défie quiconque de visiter l'ensemble des Etats-Unis en 5 mois !
Donc une bonne fois pour toute, non on ne glandouille pas, oui on a beaucoup de choses à voir, non on n'aura pas le temps de tout faire, et oui je retourne aider Stefen à couper du bois... Non mais ! ;-)

Défi culinaire

Aujourd'hui un petit défi. Au "woofing" il peut y avoir le "mixed diet" ou repas partagé, mais ici ce n'est pas le cas. On doit se faire nous même à manger. Vu que l'on a déjà mangé toute la première ration d'aliments, nous avons demandé à avoir d'autre nourriture. On nous a livré quelques vivres.
On vous propose donc de nous aider à élaborer des plats. Attention, nous devons tenir longtemps avec ces aliments, donc le gagnant sera celui qui composera le plus de repas avec les ingrédients proposés, mais aussi les plus appétissants. A votre imagination, mais dépêchez vous car les vivres vont partir vite.

Liste des ingrédients :

5 pommes de terre
1 courgette
1 concombre
2 oignons
1 aubergine
5 tomates
5 pommes
11 oranges
1l de lait
4 bières
4 chipos
Wheat buiscuits
Café - Thé
Sucre
Concentré de tomates
Choucroute (oui on l'a toujours)
Betteraves en conserve
Tomates pelées
Pâtes
Cake beef and mushrooms
Sauce barbecue

Menu que j'ai établi ce soir : "Pâtes à la Pierrot", Tranches de courgette caramélisées, avec sauce de tomates fraiches aux oranges.
Le tout servi avec ses pâtes.

N'hésitez pas à laisser des commentaires, ça mettra un peu d'animation sur notre blog.

Cheers !

PS : Après dégustation des "pâtes à la Pierrot" les avis sont partagés : "Original", "surprenant", mais aussi "l'orange aurait gagné à être atténuée", "plus
d'aubergines", "un peu de parmesan"... Bref c'était ni excellent, ni mauvais. A vous de faire mieux...

Mise à jour : depuis la rédaction de ce post, le beef cake a aussi été mangé...

Premiers travaux à la ferme

Les travaux à la ferme, ça commence par des bières... Et le moins que l'on puisse dire c'est que Stefen a du sang breton ! Bref, l'intégration s'est faite rapidement, et nous avons parlé et plaisanté pendant 3 heures ! Sincèrement, on s'est impressionné avec Arnaud car on comprenait tout et on n'a pas cherché nos mots. Stefen nous a dit à tous les deux que notre anglais était bon. Il n'y a pas à dire, l'immersion ça vaut tous les cours du monde...
L'apéro passé (sous 34°C), on a attaqué le bois à 20h... On devait porter des branches et des morceaux de bois d'un endroit à un autre afin de dégager des sentiers.
Mais bosser avec une douce chaleau d'été et un couché de soleil magnifique sur la montagne, ça va, il y a pire... Ce matin même chose, on s'est levé à 8H30 après s'être fait sifflé par Stefen. On l'a aidé à abattre des arbres. En gros on tirait sur une corde et ensuite on partait en courant quand l'arbre tombait. A vrai dire c'est plutôt fun...
Par contre quelle chaleur ! Ils annoncent 43°C aujourd'hui donc le travail c'est tôt le matin et tard le soir. Ca va pour l'instant on n'a pas à se plaindre. On a bossé une heure hier soir et une heure ce matin. Actuellement, il est 11h15 et on se décompose avec Arnaud. Il fait, chaud ! En tout cas ça fait déjà 140 dollars chacuns d'économisés en deux jours... Plutôt pas mal le woofing !

Définition du verbe "scintiller"

Malgré les araignées, les moustiques, et les grosses fourmis de notre demeure, nous avons un bon lit qui donne sur des baies vitrées. Et là, hier soir, après avoir pris une bonne douche et éteint toutes les lumières, nous avons assisté à un "paradis étoilé". Je pèse mes mots car en 27 ans je n'ai jamais vu un ciel de la sorte. Enfin non, peut être une fois à Amorgos dans les Cyclades en Grèce avec Sylvain. Le ciel était magnifique, et les étoiles scintillaient. C'est là que le mot prend tout son sens. On avait vraiment l'impression que les étoiles brûlaient devant nous. Sans la pollution lumineuse des villes, la voûte céleste libère toute sa magie. Avec ce spectacle hallucinant on pouvait faire de beaux rêves...

Vision croisée

N'ayant pas internet dans notre demeure, nous avons décidé de rédiger nos posts sur "bloc-notes", un super logiciel... Nous ne nous sommes pas consultés concernant la rédaction des posts. Par conséquent, il y a des passages redondants mais ça vous permet d'avoir le ressenti de l'un et l'autre, so, enjoy !

Premiers pas à la ferme

Stefen Woodley est notre "fermier", chemise à carreaux, short, chapeau et lunettes, accompagné de son 4x4, pas de doute Stefen est bien Australien.
Présentation de Lucas, qui doit avoir dans les 2 ans et des parents de Stefen. Ils préparaient un grand diner pour faire la fête avec leurs amis. Ensuite, direction la ferme. Celle-ci est située à environ 15 minutes de Wyong. Donc déjà qu'à Wyong il n'y a rien, là il n'y a rien de chez rien...
Ou presque... Car le cadre est magnifique, avec vu sur la montagne, le bush, des champs, bref la vraie campagne australienne. Et qui dit bush, dit l'ensemble de la faune et la flore qui va avec. Stefen nous mentionne les serpents, les araignées et les insectes de toutes sortes. Je dis bien "sortes" car ce sont des "sortes" de mouches, des "sortes" de pucerons, des "sortes" de scarabés, des "sortes" de libellules... Arnaud n'est pas très fier avec toutes ces "bestioles" mais il faut dire que la plupart des araignées les plus dangereuses du monde sont en Australie... Donc bon. Mais c'est sympa comme ça dans notre logement on ne se sent pas seul... Rajoutez à ça les moustiques, et vous avez un peu le panorama.
Le logement en lui même est bien. On est dans une petite cabane avec tout le confort et on peut se faire à manger. Stefen habite en contre-bas avec sa femme (qui a mon âge et qui est l'amie d'une allemande que nous avons rencontré en excursion) et son fils. On a accès au wifi chez eux, et j'écris ce post en direct de leur terrasse en face des montagnes...

En route pour le woofing.

Après une semaine passée à Manly, et une semaine à Sydney, direction Wyong (nord de Sydney) pour woofer. "Le woofing c'est quoi Pierre ?".
En fait ça consiste en un échange. Le fermier échange le logement et la nourriture, contre une aide dans l'exploitation agricole. Normalement il s'agit d'environ 4 à 6 heures de travail par jour. Ca peut consister en du jardinage, ramasser du bois, s'occuper des animaux, bref filer un coup de main quoi...
La première impression de ceux avec qui ont a discuté avant de partir était "mais qu'est ce que vous allez faire à Wyong ? Ya rien là bas !" Cela s'avèrera vrai...
Bref, direction la gare de Sydney où on a attendu le train sur le mauvais quai (merci Arnaud ;-)), d'ailleurs un Australien nous a demandé si on était sûr d'être sur le bon quai, ça aurait du nous mettre la puce à l'oreille. Il en a d'ailleurs profité pour discuter avec nous et nous apprendre l'accent australien et le fameux "how are you going mate ?" (prononcez très rapidement "O aï yu goïng mète"). Ca donne un truc incompréhensible.
On a finalement pris le train pour deux heures de voyage. Le paysage était magnifique, du bush (arbres dans tous les sens et partout), des rivières et des falaises. On a aussi vu le stade de foot de l'équipe de Central Coast, 4ème du championnat australien. Stade qui ressemble étrangement à celui de Lorient, mais avec un lac à côté... Et enfin arrivée à Wyong, mais c'est une autre histoire.

Premieres impressions positives du woofing

Et voilà, nous voici enfin arrivé à la ferme des Woodley, dans le bonbush australien. La ville la plus proche, Wyong doit être à peu près à une dizaine de kilomètres au moins. Au tant dire que c'est la campagne. Déjà à Wyong il ne doit pas y avoir plus de 5 000 habitants. Même si c'est déjà correct pour un village en Australie à mon avis.

Stephen, notre hôte est venu nous chercher à la gare, malgré notre retard car on s'était trompé de quai (je dois avoir un problème avec les gares). Directement on a eu un bon contact avec lui. C'est un mec comme nous, qui après avoir fait des études et bossé dans le marketing a préféré partir à la campagne avec sa femme Frauke (d'origine allemande).

Sa propriété s'étend sur 50 hectares, ce qu iest plutôt pas mal pour les français mais rien comparé à certaines fermes australiennes qui peuvent faire la taille de la Belgique (si, si). Il a racheté cette étendu voici deux ans
pour environ 600 000 euros d'après ce qu'il nous a dit.

Car on a déjà bien eu le temps de discuter avec l'ami australien. D'ailleurs, je suis assez surpris mais on communique plutot bien avec lui. Evidemment on fait encore de grosses fautes de grammaire mais on a déjà eu l'occasion de se raconter nos voyages et de rigoler ensemble. Car ici, on commence par boire quelques bières, le temps que le soleil descende (il faisait 33° quand il est venu nous chercher).
Viennent les premières labeures. Une bonne heure à dégager des troncs d'arbres que Stephen vient de couper. Pas compliqué, il suffit de faire attention à ce qu'ils ne nous tombent pas sur la poire. Demain matin ca risque d'être la même. A première vue Stephen vend du bois, élève des cheveaux, quelques vaches, lamas et chèvres. Dans ses bois, on peut aussi trouver serpents, araignées, cerfs, perroquets... Bref l'Australie quoi.

Aller, à la douche.

Sur la plage de Bondi Beach

Allègement de sac à dos

Après un mois et demi de voyage, les premiers constats concernant les sacs s'imposent... On a pris trop d'affaires !

Certains contacts m'avaient prévenu "cela ne sert à rien de prendre trop d'habits". Et effectivement, depuis le début on a eu du beau temps. Le fait de faire son sac en plein automne en France et sous la pluie, fait qu'on prévoit trop de vêtements chauds (sweats, tee shirt manches longues, jeans...). Or, arrivé en Australie, cela ne sert plus à rien. Je vous conseille donc de prendre deux jeans au maximum (un pour sortir et l'autre pour remplacer celui que vous avez sali lors de votre virée nocturne), deux sweats au maximum et un tee shirt manche longue grand max ! Avec mes trois jeans, mes trois sweats, et mes quatres tee shirt manches longues, j'ai gagné le droit de 1) me galérer à fermer mon sac à chaque fois 2) partager
avec Arnaud un envoi de colis de 9 kgs qui va nous coûter dans les 100 dollars... Bref, à mon tour de le répéter :"voyagez léger !". De plus, il y a bon nombre de laveries dans les backpacks, et bon nombre de magasins où vous n'avez qu'une envie, c'est de faire chauffer la carte bleue (Hurley, Rip Curl, QuickSilver, Volcom, Element, Roxy (pour les filles) et ça, sans parler des magasins d'usines !).

Alors si vous n'êtes pas encore parti, il est encore temps de retirer quelques affaires de votre "backpack" !

Vie nocturne en Australie

La vie nocturne en Australie ressemble à ce que l'on peut rencontrer en France. Il n'y a pas de différences particulières. On y retrouve les soirées à thème (celle sur la course de bernard l'hermite au Scubar de Sydney est quand même pas mal). En gros vous nommez votre bernard, et s'il gagne la course, vous recevez des cadeaux. Sinon David Guetta fait un carton et on a repéré deux trois chansons qui passent en boucle (il va falloir qu'on trouve les titres). Sinon Kings Cross à Sydney c'est un peu l'équivalent de Pigale à Paris, c'est LA place pour faire la fête ("The place to be", ça fait mieux...).

Autre remarque, les lieux où sont vendus de l'alcool sont interdits au moins de 18 ans... d'où la présentation systématique d'une pièce d'identité à l'entrée des bars, boîtes etc... Et tout le monde y a le droit, même les seniors ! Sortir dans Sydney sans une pièce d'identité, c'est être assuré de passer sa soirée sur le trottoir !

Un dernier point sur la vente d'alcool. Celle-ci se fait exclusivement dans les "bottleshops" et est strictement interdite aux mineurs. Donc ne comptez pas acheter une bouteille de vin, bière, ou quoi que ce soit dans un supermarché. D'ailleurs, si vous souhaitez servir ou vendre de l'alcool(serveur, barman, vendeur...) vous devez passer le "RSA" qui est une accréditation pour la vente d'alcool (82 dollars de mémoire). Bref, ici on ne plaisante pas !

Enfin, pour nous ça va, on a plus de 18 ans...

Santé !

Fan du "Magasine de la santé" sur France 5, voici un post santé ! Juste pour vous dire qu'ici on accumule les petits ennuis de santé.

De mon côté, depuis le début de l'aventure sont à signaler un gros orteil retourné lors d'un match de foot dans un parc de Melbourne, une toux persistante, les oreilles bouchées à cause du vent, une rhinopharyngite et une douleur persistante à l'arrière du genou droit (sans doute à force de marcher). Du côté d'Arnaud, un rhume, une petite toux, un orteil en vrac (là aussi lors du même match de foot) sauf que lui il a toujours mal et il le remet en place régulièrement avec un petit bruit genre "crac". Des douleurs de dos aussi à signaler.

A part ça, on se prépare à 3 semaines de woofing... On va essayer de ne pas se couper un bras avec les outils ! Mais bon ça va, car en ce moment en France c'est la grippe A qui sévit ! Nous de notre côté, on ne risque pas de l'attraper ! Copines infirmières vous pouvez commenter !

Allez, je vous laisse je vais prendre un Dafalgan...

Chinatown à Sydney

L'Australie c'est multiculturel, et à Sydney c'est bourré de "chinois". En bon petit Français, je vais appeler "chinois" tout ce qui vient d'Asie (ne me dites pas que vous n'avez jamais appelé un Japonais un Chinois !).

Donc bref, à "chinois-town", ya que des chinois. Quand je dis que des chinois, il faut me croire, c'est tout simplement hallucinant ! Des chinois qui réparent des téléphones (en occident on dit des hackers), des chinois qui vendent de la nourriture, des chinois qui vendent des babioles que seuls les chinois achètent (qui va acheter un chat qui remue sa patte de haut en bas à la manière d'un rappeur américain ?), des chinois qui vendent des habits de chinois, des chinois qui jouent aux jeux vidéos (même moi je ne suis pas autant à fond dedans qu'eux !), des chinois qui vendent des disques que seuls les chinois achètent (prenez un générique de manga, ou une chanson de karaoké comme on voit dans les films et passez la dans les magasins). Mais il y a aussi un grand supermarché où tout est marqué en chinois et où les nouilles et les woks occupent une grande place ! Enfin vous rajoutez des chinois qui parlent chinois, de l'architecture chinoise et des jardins chinois et vous avez un bel aperçu de ce qu'est le Chinatown de Sydney !

En tout cas moi j'aime bien, et d'ailleurs je vais aller me faire un wok !

A l'amende !

Le délit

Aujourd'hui un petit post sur un fait non négligeable, notre première amende australienne !
Après s'être bien balladé dans les Blue Moutains (cf.post), nous décidâmes de garer notre voiture de location, le long de la plage de Manly. Et oh surprise, le lendemain matin, un joli "ticket de caisse" décorait le pare-brise. Il faut dire que je ne l'ai remarqué qu'une fois arrivée chez le loueur de voiture... Pas l'habitude de voir des "tickets de caisse" mais plutôt des gros papiers style "chèquier". Amende pour "park without current ticket displayed". Pour les nuls en anglais, ça veut dire qu'on n'a pas payer le stationnement. Il faut dire qu'ils sont incompréhensibles leurs panneaux de stationnement. D'ailleurs à l'heure actuelle on n'a toujours pas compris comment ça
fonctionnait. Bref, tout ça pour dire qu'une amende ici ça change de la France puisqu'on a payé... 84 dollars ! Oui, oui 84 dollars pour ne pas avoir payé le stationnement. Ca change des 11 euros français... Mais ce n'est pas tout, ici, tout est informatisé. En gros, Monsieur Le Ranger a un PAD où il saisit toutes les infos (date, heure, véhicule, rue, etc...). Ensuite c'est imprimé et ça fait un "ticket de caisse". Reste à payer...

Le paiement

Alors là, ça vaut son pesant de cacahuètes. Outre le fait que ce soit majoré si on ne paie pas dans les 21 jours, le ticket de caisse mentionne les différente possibilités de paiement : soit par courrier (jusqu'à là rien de particulier), soit par téléphone (déjà là ce n'est pas la France), et enfin par internet ! Et là, je dis chapeau les Australiens. Le site est particulièrement clair. Un vrai site marchand ! Entête au couleur de l'état, menu déroulant, paiement sécurisé, etc...
Quelle joie de remplir les différentes infos personnels, de saisir le code de l'amende (oui ya un code informatique sur le ticket), de saisir son numéro de carte et d'envoyer le tout avec presque un "merci d'avoir payé" à la fin ! Le problème c'est qu'on ne reçoit pas un objet par la poste dans les 5 jours...

Bref, nous avons payé. Alors certains d'entre vous vont dire "mais pourquoi vous avez payé ???". Le Français est plutôt rebel ! D'ailleurs on y a pensé et en Grèce j'ai fait mon Français et je ne suis (pour l'instant) pas recherché par Interpol. Mais ici c'est différent. Ils ne déconnent pas les Australiens. Après consultation des forums je peux vous dire qu'on avait tout intérêt à payer (recherche auprès du loueur de véhicule facturée, majoration, infos mentionnées sur le visa pour paiment lors de la sortie du territoire, jusqu'à l'interdiction du territoire, si, si, j'vous jure !).

Donc si vous vous faites attraper, payez ! D'ailleurs en parcourant le net j'ai vu des trucs sympas. Amende pour excès de vitesse aux alentours de 200 dollars, uriner sur la voie publique 150 dollars, stationnement gênant 150 dollars, traverser au rouge pour les piétons environ 100 dollars, jeter son mégot de cigarette parterre dans les 100 dollars aussi. La plus forte amende que j'ai vue, ne pas prendre son ticket pour le bateau Manly-Sydney : 550 dollars...

Bref, ici c'est carré et on ne rigole pas ! En tout cas, moi je garde mon "ticket de caisse" en souvenir...

Visites à Sydney, par temps de pluie.

Deuxième journée à Sydney avec Pierre et nous voilà piégé par la pluie. Nous avions prévu de nous balader dans les rues de Chinatown juste à côté de notre backpack. Finalement nous nous sommes rabattu sur l'aquarium et le Wild Life World.

Et oui, nous avons de la pluie, même en Australie. Je vois déjà tous les jaloux se moquer, mais peu importe, même en cas de pluie il y a plein de choses à faire sur Sydney. Exit la solution Chinese Garden, nous voilà embarqués pour se faire l'aquarium. Sauf qu'en arrivant nous avons aussi découvert le World Wild Life (la vie animale en Australie). Vu qu'il y avait une réduction si nous prenions les deux, nous voilà parti pour faire les deux.

Le World Wild Life

Je dois dire que, certes c'est un truc de touristes et que les vrais australiens ne vont sûrement pas là dedans, sans ça nous n'aurions sûrement jamais croisés les animaux que nous avons vu là dedans. Mais bon, à la limite je préfère croiser la pluspart d'entre eux à travers une vitrine que dans le bush australien. Entre les fourmis qui font la taille d'une phalange, la célèbre veuve noire et autres petites araignées du même niveau de dangerosité ou encore les serpents les plus dangereux de la planète, il y a de quoi y laisser plusieurs vies.
Mais heureusement il y a des enclots plus sympas comme la serre aux papillons (on pourrait en confondre certains avec des chauves souris tellement ils sont grands), l'enclot avec les kangourous (enfin vus vivants), celui des wombats, des wallibies ou encore celui de l'émeu (autre emblème de l'Australie).
Petite visite que l'on attendait pas et qui finalement s'est avérée sympa à mon goût. Pierre étant plus réservé et ne conseille pas cette attraction de Sydney si vous pouvez vous en passer.

L'aquarium de Sydney

Ensuite, au tour de mon marin peuplant les mers de l'Australie. J'avoue avoir été moins enchanté par l'aquarium. Sûrement parce que je n'ai pas pu toucher de requin ou de crocodile. Pourtant il y en avait. Et des gros. L'aquarium le plus sympa étant de loin celui représentant la grande barrière de corail. Imaginez seulement la piscine d'un mec hyper mégalo, des centaines et des centaines de milliers de litres dans un grande baignoire remplie de poissons multicolores par centaines, des coraux, des requins, de jolis effets de lumières. Bref on s'y baignerait presque si certaines poiscailles ne faisait pas la taille de ma table de salon.
A signaler l'aquarium dédié aux deux lamentins, et la présence de quelques tortues de mer (oui, comme dans Nemo) dans celui des requins. Encore une belle preuve que malgré les différences de chacun, on peut vivre tous ensemble. Quoi je vire dans le mélo. Bon ok j'arrête.

Quoi qu'on pense de ce genre de visites, ca nous a permis de passer une après-midi pluvieuse sur Sydney et de se ballader dans le quartier de Darling Harbour, très agréable en soit. En revenant nous avons emprunté George Street (une des principales artères de la ville) pour rentrer jusqu'au YHA Central, en fasant un détour par le Queen Victoria Market, galerie commerciale vraiment luxueuse.
Il en reste pas mal à explorer.

Mon fond d'écran actuel



Pour la petite histoire il s'agit là du lever de soleil sur la baie de Sydney, une matin où l'on rentrait d'une nuit encore mémorable et pleine de souvenirs dans les rues de Sydney. Mais ca on vous racontera quand on rentrera :)

La fin du début et le début de la suite...

Nous voilà dimanche soir. Ronan nous est reparti ce matin pour Melbourne puis la France. A peine le temps de lui dire au revoir puisque nous rentrions d'une nuit blanche dans les rues de Sydney. Nous ne sommes d'ailleurs pas près de l'oublier. Bref, en nous quittant, il nous laisse Pierre et moi au début de notre vrai road trip australien. Finies les vacances ! Nous changeons de backpack demain pour aller dans le centre sud de Sydney. De là nous organiserons la logistique de la suite de notre voyage et visiterons, un maximum de choses à Sydney. Sans oublier de profiter des gens que l'on connaît là bas.

Dès la semaine prochaine, en route pour le Woofing à Wyong, à deux heures de trains de Sydney. C'est là que l'on va commencer à en manger :) Mais j'ai vraiment hâte d'y être, histoire de découvrir le travail de la ferme, les habitudes des australiens, et surtout l'immersion totale dans la langue anglaise. Ce sera aussi l'occasion pour nous de faire de sacrées économies pendant une vingtaine de jours.

Rendez-vous dans la semaine pour de nouvelles aventures à Sydney :)

Entre Manly et Sydney

Voilà une semaine que nous sommes à Manly. C'est le moment, après une grosse soirée à Kings Cross de faire un point et de vous donner quelques nouvelles. Grosso modo, nous passons un jour sur deux entre chaque ville, profitant de l'ambiance balnéaire de Manly et de la vie nocturne et culturelle de Sydney.

Comme le week end de notre arrivée, nous avons refait hier un barbeuc sur la petite plage de Shelly Beach, d'où l'on voit celle de Manly. Jo et deux amis seychellois s'était joint à nous. Excellente ambiance, comme d'habitude : soleil, plage, palmier, barbeuc, guitare, sable... les parfaits ingrédients d'une après midi sympa et somme tout assez typique de Manly si l'on ajoute le surf. Je viens de mettre à jour quelques photos supplémentaires de Manly, de sa plage et de l'ambiance...

Dans la semaine nous sommes allé faire un tour dans les Blues Mountains avec Jo. Nous avons loué et une voiture et en 2 h, nous voilà complètement dépaysés.C'est à Katoomba que nous avons décidé d'arrêter notre trip car c'est un peu comme la capitale des Blues Mountains. Katoomba est une petite ville d'environ 10 000 habitants qui se situe au sommet des montagnes de Sydney, à envron 900 m d'altitude. Nous avons déjeuner dans une restau très art déco, très sympa, le Paragon Café, conseillé par le Lonely Planet. Puis nous avons commencé notre ballade dans les montagnes par les Three Sisters. Ce sont trois gros rochers qui surplombent la vallée, offrant un panorama... sompteux. La légende aborigène raconte que se sont trois soeurs transformées en rochers par un sorcier pour échapper aux avances de trois jeunes hommes. Sauf que le sorcier serait mort avant de les réveiller. Ce type de légende est d'ailleurs très "australienne". La culture aborigène accordant de nombreuses légendes aux différents sites naturelles comme Ayers Rock ou les Thrée Sisters. Puis après deux bonnes heures de marches nous avons trouvé la casacde de Leuca.


Quoi d'autres ? La visite de Sydney avant notre première soirée là bas. Le jardin botanique, ses chauves souris assez énormes, ses plantes tropicales ; les marches de l'opéra et la montée du Harbor Bridge d'où nous avons pu prendre de nouvelles photos de la baie et de l'opéra.





Voilà, maintenant que je vous ai donné un paquet de photos à regarder on attends vos commentaires avec impatience.

Track dans les Blue Mountains

Voici, en attendant un petit compte rendu, un petit panorama de notre track dans les Blue Mountains, à Katoomba.

Premiers pas à Sydney

Comme promis voici quelques photos de Sydney. Pour l'instant nous n'y avons pas beaucoup mis les pieds. Simplement en arrivant pour ramener la voiture (en plein centre ville) et pour aller admirer le feu d'artifices au-dessus de l'opéra.

A première vue, je trouve Sydney beaucoup plus étouffant que Melbourne, du moins son CBD.On a eu le temps de passer par Hide Park et d'y croiser son échiquier et ses fontaines, de voir la tour de Sydney qui est en fait un restaurant panoramique et de se ballader dans le centre en remontant jusqu'à Circular Quay (l'embarcadère au nord de la ville). Le ferry entre Sydney et Manly vaut vraiment le coups d'être pris de jour comme de nuit pour les superbes vues qu'offre la baie.

Le point sur les hébergements jusqu'ici.

Jusqu'à notre arrivée à Manly nous avions fait trois backpackers différents : celui de Melbourne, de Lakes Entrance et de Narooma. Tous les backpacks sont au même budget, environ 30 $ la nuit.


Le Greenhouse de Melbourne
A Melbourne, le Greenhouse Backpacker était situé en plein centre, à deux pas de Federation Square, de la Yarra River, dans le CBD (centre des affaires). Sans parler de l'excellente ambiance que nous y avions trouver, les locaux étaient propres, douches et sanitaires, le personnel très agréable (j'y ai trouvé la femme de ma vie). Côté service, il y avait le wifi gratuit (qui marchait mal mais quand même), un accueil spécifique aux excursions, locations de voitures, etc. Il y avait également une belle salle de billard et une grande sale télé. N'oublions pas non plus le toit, aménagé pour y passer du temps, chose que nous avons fait bien sûr. En gros, il ne manquait que la piscine (je suis ironique).

Le Rivera YHA de Lakes Entrance
Nous avons atterri là-bas car il fallait faire une halte au tiers du voyage entre Melbourne et Sydney. Bon tout de suite ici, on changeait de niveau. Une salle de bain commune au milieu du bungalow qui abritait 4 dortoirs. Pas d'internet du tout (à part une borne à 2$ les 10 min). Bref difficile de le décrire il n'y avait rien. Ne manquait plus que la poussière qui traversait la route et on se serait cru au Far west. Cela dit on a bien discuté avec un marin australien là bas.


Le YHA de Narooma
Si vous avez une nuit à faire à Narooma, faite là ici. Le gérant était super sympa, nous a conseillé sur le peu de choses à voir à Narooma, les points de vue, les bars et les courses, grand sourire et quelques petits blaguounettes. Pour trois nous avions un lit double et deux lits simples, une salle de bain privée, la télé, un petit frigo et, cerise sur le gateau, le café et le thé pour le lendemain matin. Cuisine propre avec le nécessaire, la salle à manger était dehors, sur une terrasse en teck. Très sympa. Seul bémol ils ne récupéraient internet que la semaine d'après.


Le Manly Backpacker
La raison essentielle à ce post. C'est juste pour les pourrir. Caution pour les clés excessivement cher (30 $ chacune), publicité mensongère sur la façade à propos d'internet (oui vous allez dire que je suis obsédé par internet mais soit) qui annonce la gratuité du service or pour accéder à internet en wifi c'est payant et pour avoir un ordi de libre il faut se battre ou passer a 1h du matin (il n'y a que trois postes pour le backpack). Les cafards se croisent entre la chambre et la salle de bain, miteuse elle aussi. Les conduits d'aérations sont cassés, les carreaux des douches aussi, las salle commune est trop petite, les bornes d'arcades ne marchent pas, le billard est cassé, le barbeuc se fait dans la salle commune, les cuisines sont sales, mal entretenues, des cadavres de bières y trainent. Pour les chambres, ce n'est guère mieux. C'était vraiment une prison où étaient entassés 6 bagnards car ils ne pouvaient en entasser plus (sinon la porte ne s'ouvrait plus du tout). Barreaux aux fenêtres que vous êtes quand même obligé d'ouvrir sinon vous étouffez la nuit. Bref la liste est encore longue mais je préfère m'arrêter là.


Le Guesthouse à Manly
Du coup on a changé rapidement pour venir au Guesthouse backpacker de Manly. Incomparablement mieux que le précédent. Bon on a eu de la chance, pour une chambre de trois on a eu une chambre pour cinq. Mais c'est vraiment un havre de paix : fenêtre qui donne sur la rue passante, frigo, placards, lits solides et confortables. Ça c'est pour la chambre. Les toilettes semblent n'avoir jamais accueilli personne d'autre que vous auparavant, pareil pour les douches. La dame à l'accueil est très gentille, internet gratuit, illimité même dans les chambres (et ça croyez moi c'est un luxe), on est à deux minutes (en prenant son temps) de la plage de Manly et à 5 minutes du backpack de notre ami Jo. Seul bémol c'est le fait qu'il n'y ait pas vraiment d'endroit pour rencontrer du monde. Mais il faut faire des choix. On est très bien ici.

Manly, entre plage et surf.

Nouvelle étape de notre road trip australien : Manly. La petite ville au nord de Sydney fait partie de son agglomération et offre une superbe plage. C'est d'ailleurs là que nous avons trouvé Jo, complètement par hasard, qui sortait d'une session surf. Le hasard fait parfois bien les choses.

Manly est un petit peu le Carnac de Sydney pour son côté balnéaire. Sur le Corso, une "artère" qui relie la mer et le bay de Sydney, on trouve de tout : fast food, boutiques de souvenirs et surfshop (Quicksilver, Billabong, Element, etc...). C'est le centre nerveux de la ville où tous les badauds s'y promènent.

Sur la plage, les mouettes co-habitent avec les plagistes et les surfeurs en toute tranquillité. Elles sont tellement habituées à voir du monde qu'elles s'approchent de vous de très près. Comme celles qui nous ont accompagné sur le ferry entre Sydney et Manly (voir prochain post).

On a aussi déjà eu l'occasion de tester les mœurs locales. Ronan s'est essayé au surf deux fois. La première fut laborieuse, les vagues et les courants étant très fatiguants. La deuxième, hier, fut beaucoup mieux pour lui. Et samedi, lendemain de notre arrivée, nous avons fait la connaissance de quelques francophones autour d'un barbeuc sur Shelly Beach.

La vie à Manly se résume à ça : plage, surf, soirée au backpack ou en ville, plage et surf. Je savoure ces moments car ça ne sera pas tous les jours comme ça. Si ce n'est le temps qui est peu accommodant depuis une bonne semaine.

Feux d'artifices au-dessus de l'Opéra de Sydney

Juste pour vous mettre en appétit des photos à venir sur le blog, voici une petite photo prise hier soir. C'était la finale de Australian Idol (A la recherche de la nouvelle star).

Photos et vidéo d'Eden

Halte à Eden, sur la route entre Melbourne et Sydney.

Conduite "on the left side"

Un petit post concernant mes premières impressions sur la conduite à gauche. Tout d'abord félicitation à Arnaud qui nous a brillamment sorti de Melbourne comme un grand, mais en tremblant ! Mais ensuite, il a conduit dans Sydney comme un chef !

La conduite à gauche c'est particulier. D'abord tu te trompes de portière... En effet, quand tu dis "je conduis", il faut aller vers la porte de droite et non pas celle de gauche. Ensuite tu as tendance

à mordre sur la bande de gauche, et à activer l'essui-glaces au lieu du clignotant... Sinon ça se fait bien. Il y a pas mal de panneaux indiquant différents dangers : camions, wombats, kangourous, et autres divers animaux... L'infrastructure routière est assez impressionnante, les routes sont en très bon état et il y a beaucoup de portions à deux voies. Le tout gratuit !

Concernant les ronds points, il faut penser à bien regarder à droite s'il n'y a pas de voitures et pas à gauche. Par contre il faut s'engager par la gauche et non par la droite. Mais bon, ça se fait et la voiture permet de s'arrêter où l'on veut.

Sinon l'affichage se fait en kilomètres/heure, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle avait la patate notre Toyota !

PS : En tant que piétons, pensez d'abord à regarder à droite et non à gauche ! ;-)

Remontée vers Sydney

Après Melbourne, nous avons décidé de rejoindre notre ami Jo sur Sydney. Nous avons découpé la route (11H environ) en trois étapes : Melbourne-Lake Entrance ; Lake Entrance-Narooma ; Narooma-Sydney. Ce qui nous fait faire une bonne partie du Sud Est de l'Australie.

Pour le premier tiers on n'en a pas pris pleins les yeux, mais c'était sympa de découvrir la campagne et les petits bleds paumés. De grandes étendues de plaines, quelques collines, voilà tout. Concernant Lake Entrance, il s'agit d'une station balnéaire. La mer,une grande dune qui s'étend sur plusieurs kilomètres, et des lacs derrière cette dune.C'est sympa mais sans plus. Disons que je n'irai pas passer mes vacances là bas.

Pour le deuxième tiers, nous avons traversé un parc national donc des arbres, des arbres et des arbres. En gros on traversait Les Landes... Mais l'arrivée à Narooma, une belle claque nous attendait ! Le backpack est nikel, trois lits, la salle de bain privative, un frigo, la télé, le café ou le thé dans la chambre, bref le grand luxe ! Et que dire des "lookout" et "landscape" (désolé faut bien que je montre qu'on améliore notre anglais), des grosses vagues, des rochers, un sable fin, du granit, de la brume, bref la Bretagne quoi ;-). C'est vraiment une petite ville sympa (6000 hab.), très peu fréquentée, ce qui n'est pas plus mal car on était les seuls sur la plage... En tout cas c'est vraiment dommage qu'il ne faisait pas beau car je pense que cette ville vaut vraiment le détour. Demain, dernier tiers direction Sydney ! (il reste 350 kms).

PS : On a vu des kangourous, mais allongés sur le bord de la route...


Fin de séjour à Melbourne

C'est le coeur gros que nous avons quitté Melbourne. Les deux semaines passées furent vraiment excellentes.
Ce n'est pas pour rien que cette ville est classée parmi les premières villes du monde pour sa qualité de vie (si ce n'est la première...). Architecture, parcs, animations, culture, sorties, tout y est... Nous reviendrons y passer du temps, c'est sur ! Même pour travailler, le cadre change de Vannes...
Arnaud disait précédemment que les émotions étaient multipliés par dix en Australie. Je confirme totalement ! J'avais presque les larmes aux yeux de quitter nos collègues.
Je profite donc de ce post pour saluer l'ensemble de nos amis français du backpack : Léo, Max, Laurence, Fanny, Fabien, Géraldine, Emilie, Romain. Grosse bise à vous et à très vite pour le premier de l'an à Sydney !

PS : Une p'tite pensée aussi aux Italiens, aux Belges, à notre ami gooner Allemand, aux Taiwanaises, et surtout aux Irlandais pour le match (je pense qu'on les a dégoutés) ;-)

Fin novembre et Décembre.

Les premières impressions de l'Australie sont excellentes. Pour ceux qui nous demandent comment on va, rassurez-vous, tout va toujours pour le mieux. Si tout se passe bien, mercredi nous quittons Melbourne pour Sydney. Notre ami Jo nous attends à Manly dans un backpack à 5 minutes de la plage. Alors certes on va rejoindre de nouveau la langue française mais rassurez-vous on pratique l'anglais malgré tout. Certes pas entre nous, quoi que, mais dans un backpack on est amené à rencontré beaucoup de nationalité différentes. Pierre et moi sommes resté discuté avec Léo, notre pote savoyard et un italien jusqu'à 6h du matin. Et, malgré la fatigue, on en est venu à discuter de politique, de voyage, d'amour, de travail, bref le même genre de discussions que l'on peut avoir entre nous en France. Sauf que c'était en anglais. Donc, garanti, on pratique l'anglais.

Pour rejoindre Sydney, notre plan est de louer un mini van pour 3 et remonter par la côte sur 3, 4 jours, faire un peu de surf ou de body (pour Pierre), se poser dans des coins uniques (on vous enverra les photos). Quand Ronan repars, Pierre et moi avons l'intention de faire du woofing près de Sydney, de manière à rester assez près de la ville pour y être pendant les fêtes de noël et du nouvel an. La délégation française rencontrée au backpack de Melbourne voudrait qu'on se retrouve sur Sydney à cette période là. Il est question de louer un appart tous ensemble mais ca me paraît relativement compliqué à premières vues. A voir donc.

Parfois dur d'être à fleur de peau...

Voilà, nous arrivons à la fin de notre premier périple australien. Finalement nous avons prolongé un petit peu dans le backpacker où nous sommes depuis le début. La faute au rythme que nous avons pris depuis pratiquement le début. Il est vrai que comme Ronan nous accompagne ce premier mois nous sommes plutôt dans une ambiance de vacances.

Mais finalement c'est très bien comme ça pour le moment. Je me serai bien posé ici à Melbourne qui est vraiment une ville riche en surprises. De plus l'ambiance au backpacker a fait que l'on s'est déjà attaché aux gens que l'on a rencontré. Comme on me l'expliquait au début en arrivant, vous êtes à fleur de peau quand vous êtes loin de vos proches en France. Ce qui fait que le moindre événement positif ou négatif vous atteint très rapidement. La chute qui suit l'euphorie de la veille peut parfois être déstabilisante. Mais ici en Australie on vit des choses tellement fortes. Ce serait dommage de s'en passer.

On est content quand on reçoit des messages de votre part, vous nos lecteurs, nos familles, nos amis. Nous aurons toujours besoin de garder ce lien même si l'on est à l'autre bout du monde. Surtout quand on rencontre des personnes qui nous font penser à certains de vous.

Exposition AC/DC au Melbourne Arts Center

Par un bel après-midi ensoleillé de Novembre, nous nous sommes rendu avec la délégation française du GreenHouse BackPacker, à l'exposition sur AC/DC. Cela fait parti des bons plans culturels de Melbourne puisque l'entrée est libre. Il faut dire que je suis assez fan d'AC/DC, ce qui fait que j'étais assez content d'y aller même si je ne savais pas trop ce que l'on allait y trouver.

Finalement c'était plutôt pas mal. Jugez-en par vous même dans la galerie ci-dessous. Des vidéos illustrent des panneaux retraçant l'histoire du groupe depuis ses débuts. Des correspondances manuscrites (et oui les blogs et les mails n'existaient pas encore à l'époque) ou encore des costumes portés par Angus Young donnent vraiment un sacré cachet à l'expo. Plus loin les visiteurs ont la possibilité d'apprendre le pas de danse d'Angus ou de jouer quelques tubes mythiques du groupe. Ajoutez à cela des badges pour les coulisses des différentes tournées du groupe, une guitare originale, des affiches et des coupures de presse d'époque et vous avez là tout l'esprit du groupe qui émanent à travers tous ces objets.

Après avoir laissé un petit mot sur le mur à la sortie, l'après-midi s'est terminée pour nous par un petit foot dans le parc juste à côté.

Prenons un peu de hauteur...

Aujourd'hui j'ai décidé de vous emmener à 300 mètres d'altitude, dans la plus haute tour d'Australie. Il s'agit de l'Eureka Tower située dans le centre d'affaires de Melbourne. Une fois vos tympans explosés par l'acenseur (88 étages en 30 secondes...) la vue sur la ville est impressionnante ! Cette visite peut se faire de jour comme de nuit et les appareils photos tournent à plein régime. Quelques informations complémentaires sur cette tour : il s'agit du deuxième plus haut building résidentiel au monde ; son sommet est composé de plaques d'or 24 carats ; "The Edge" est une cube de glace qui s'avance dans le vide moyennant des dollars ; sa structure utilise les dernières technologies en matière de construction (cuves d'eau afin d'assurer la stabilité, piliers pour assurer la stabilité etc...). Bref une très bonne sortie pour ceux qui n'ont pas le vertige !

Cliquez sur l'image ci dessous pour accéder à la galerie. Enjoy.

Balade le long de la Great Ocean Road

On a payé cette excursion 95 $ chacun. La somme effraie un peu mais au final on voulait la faire, on a réfléchis a louer une voiture ou un van mais on avait un peu la flemme de s'embarquer dans des heures de route dès maintenant, risquer de se perdre, de ne pas trouver les lieux à visiter etc. Finalement je pense qu'on a bien fait. On a calculé déjà qu'on pouvait se le permettre. 

On est donc parti à 7 h 30 samedi matin vers l'Ouest de Melbourne. On est passé (sans arrêt) par Torquay ( où l'on retournera peut-être surfer) avec un premier arrêt a Bells Beach une grosse plage de surfeurs. J'étais déjà content d'être là vu le cadre. 


Bells beach

Ensuite on a continué en faisant quelques arrêts photos sur la cote qui est splendide. Arrêt dans une partie boisée d'eucalyptus avec des Koalas dans leur environnement naturel, sympa. Lunch le midi dans une station balnéaire avec là encore une plage superbe. Visite d'une partie de la jungle de la cote, bondée de moustiques, d'arbres plus géants les uns que les autres. 


Plages


Jungle


Koalas


Finalement, après des heures de côtes et de collines vraiment aérées, espacées etc, on est arrivé sur les 12 apôtres. Et franchement c'est époustouflant. Ca a beau être des rochers et des falaises, c'est beau, c'est somptueux. On ne regrette pas d'avoir fait ce tour.

Si vous êtes dans la région de Melbourne, vous devez faire cette route. C'est un peu comme aller en Normandie et faire le Mont Saint Michel, c'est obligé.



London bridge


12 Apotres



Victoria Arch

Quelques peits mots de graphisme


Afin de faire un petit parallèle avec mon blog sur la com et surtotu de ne pas réécrire deux fois le même article, je vous invite à regarder la galerie de photos sur le street art à Melbourne. Vraiment de superbes fresques au mur. Un must mondial.

Donc si cela vous intéresse un tout petit peu je vous donne rendez-vous sur ma galerie street art  Melbourne sur le 7ème blog.

Premiers pas en Australie...

Ca y est ça fait deux jours qu'on y est ! Le moins que l'on puisse dire est qu'après l'euphorie passée d'être à l'autre bout du monde, on a vite déchanté quand on a vu le coût de la vie à Melbourne. En effet, à 30 euros par personne le backpacker (auberge de jeunesse australienne), et la nourriture qui est hors de prix, il ne nous reste que 15 euros par jour pour faire excursions et sorties (sur une moyenne pourtant de 1500 euros par mois...). Autant dire que j'avais le moral dans les chaussettes. Ronan nous demandait si on allait être transparent sur le blog, et raconter ce qu'on le ressentait. La réponse est oui avec ce post.
Quoi qu'il en soit Excel est de nouveau notre ami et nous enregistrons toutes nos dépenses. Il faut donc économiser au maximum pour pouvoir quand même faire le plus de choses possibles. On va aussi voir si l'on est obligé de travailler ou pas. Quand on voit la galère que c'est pour trouver un job, c'est pas gagné !

Néanmoins on garde le moral et on reprend le cap !

PS : Le plus gros coup dur, le pack de Heineken à... 46 dollars !

Nous sommes sous vos pieds !

Salut les p'tit loups.

Alors ça y est nous sommes à l'autre bout du monde, sous vos pieds. Tout s'est bien passé et j'avoue que les premières images de Melbourne sont saisissantes ! Reste juste le décalage horaire, où comment le corps humain ne comprend rien de ce qu'il se passe ! En effet, il ne faut pas dormir la journée (nuit en France) et ne pas avoir la patate la nuit (jour en France). Ce message est donc un message rapide pour dire que tout va bien. Je bosse sur le post RH, et il faudra qu'on en fasse un sur l'auberge où on est car c'est vraiment super sympa !

A très vite !

Dans l'avion pour Melbourne

J’ai l’impression de passer mon temps à manger dans cet avion. Tu arrives, on te sert un « lunch », ils repassent avec le café, puis plus tard il y a un premier tour pour t’offrir une boisson et des cacahuètes, c’est l’apérot, et là ils sont encore en train de faire un tour. Je crois qu’on nous apporte le diner.

Enfin façon de parler car le mot « diner » est tout ce qu’il y a de plus abstrait pour moi. Mon horloge interne m’indiquerait qu’il serait approximativement 18 h, mon ordinateur indique 7 h 46, donc vous vous levez en France (pour les plus courageux et ceux qui bossent, on pense à vous… non, bien sûr).

En tout cas le vol pour Melbourne passe beaucoup plus vite. Pierre et Ronan sont tous les deux et moi je me retrouve seul avec mon hublot. Il y a de quoi regarder en plus, les côtes de malaisie sont splendides et donnent envie. Personne à côté, je peux m’étaler et dormir comme je veux. Et puis à la différence du vol précédent, il fait jour et ca fatigue beaucoup moins.

Voilà qu’on nous sert le dîner comme je vous disais, alors qu’on survole enfin les côtes australiennes. Ca y’est voilà Darwin. Si le voyage se passe bien peut être qu’on y reviendra avec Pierre, pour aller juqu’à Bali. Mais pour l’instant, prochain arrêt Melbourne. Il reste 3 h 30 de vol.

Dans l'avion pour Hong Kong

Je profite du fait que mon netbook ne fasse pas trop de siennes pour faire un petit point sur comment ca se passe dans l'avion.
Il est précisément 19 h 36 heure française, Pierre et Ronan sont déjà en train de dormir. Du moins ils essayent. On est complètement déphasé : on a dormi tard (moi quasiment pas, la faute au voisin de chambre qui ronflait - merci Première Classe et leurs murs en papier), il a fait nuit très rapidement après le décollage (vers 15 h), notre avion est passé en mode "nuit" et ils ont coupé toutes les lumières pour simuler l'heure locale de Hong Kong. Du coups on est déjà paumé dans les horaires. Moi je vais essayer de passer la fin du premier voyage éveillé (il nous reste 6 heures de vol), de manière à dormir dans l'avion pour Melbourne et faire une dernière nuit française.

Pour ceux qui se demandent quelle compagnie aérienne choisir pour l'Australie, Cathay Pacific est jusqu'ici très bien. Les hotesses sont charmantes, vous amènent autant de boisson que vous le souhaitez et sont toujours souriantes. Un écran vidéo fait face à chaque voyageur avec quantité de films, séries, documentaires, jeux, albums (pour la plupart en anglais). Au menu de ce midi, salade de saumon en entrée suivi d'un boeuf à la bourguignonne. Je me suis dis que c'était certainement la dernière fois que j'en mangeais avant un moment donc j'ai apprécié cette possibilité de choix. Un petit Chardonnay pour les gars et un merlot pour moi accompagnant le tout.

Reste plus qu'à essayer de ne pas choper une angine et le vol se sera bien passé.

Le woofing, solution de replis

Pour survivre en Australie il y aura plusieurs possibilités comme travailler dans la restauration ou dans les champs.
Une solution en vogue en ce moment c'est le woofing. Reportage signé Mozinor :


Défi photo #1 Le voyage vers l'Australie

Pour pimenter un peu ce blog consacré à notre voyage en Australie, je me suis dit que vous alliez participer vous aussi à votre manière. C'est très simple, je vous propose de nous lancer des défis sous forme de photo : mettre une casquette à un alligator, se faire courser par une autruche, embrasser une méduse, à vous de voir (je déconne pour la méduse quand même).

Pour ce premier défi photo, le contexte est très simple : le voyage entre Paris Roissy et notre arrivée au Backpacker de Melbourne. Imaginez donc un défi que je me ferai un plaisir de réaliser. Dites-vous qu'il y a multitude de gens, d'aéroports, de salles, de contrôles, de duty free, d'avions, de panneaux, de flics, d'hôtesses, que l'on fait une escale à Hong Kong pendant deux heures et que l'on arrive à Melbourne aux alentours de 21 h, heure locale.

Pour participer, rien de plus simple, il suffit de laisser un commentaire sur ce post. Pour choisir parmi vos propositions (s'il y en a plusieurs), je prendrai celui qui aura annoncé le nombre de commentaires sur ce post se rapprochant le plus de la réalité.

Vous avez jusqu'à dimanche 1er novembre pour participer.

Comment préparer son voyage en Australie avec Excel

Deuxième post ! Je suis chaud bouillant là...


L'australie c'est "Excel"lent

Je vous vois déjà venir en me disant "mais il ne sert à rien ton post Pierre". Et bien si, grâce à Excel vous pouvez vérifier où vous en êtes dans l'état d'avancement de votre préparation au départ. Car mine de rien, un départ, c'est du boulot ! Mais ça s'assimile aussi à de la gestion de projet (voir mon futur post sur "voyages et RH". Alors oui ce post sera long, mais il sera bon !

Je vais donc faire deux parties, car mes années de droit font que je suis devenu un peu binaire...

PARTIE 1 : Avant le départ.

A ceux qui veulent partir, je vous conseille vivement de notifier sous Excel l'état d'avancement de vos différentes démarches. Rouge pour "à faire", Orange pour "en cours", et Vert quand c'est "OK". Quand tous les témoins sont au vert, vous pouvez partir.

Voici les rubriques que vous devez absolument gérer. Chaque ligne pourrait faire l'objet d'un post. Je me contenterai juste de vous mettre quelques trucs et astuces.

- Passeport : rendez-vous à la mairie de votre domicile, et optez pour le passeport biométrique. Attention les petites mairies n'ont pas le matériel adéquate. Comptez un mois pour recevoir votre passeport. Donc faites les démarches bien avant votre départ. En plus on vous demandera pas mal de pièces justificatives dont un extrait de l'acte de naissance, un justificatif de domicile etc...

- Visa : quiches en anglais, passez votre chemin où faites-vous aider. Un site australien est consacré aux visas, et beaucoup de questions sont posées. Le précieux sésame est délivré en 48h et est électronique. Il est associé à votre passeport, donc ne stressez pas si vous ne recevez pas de courrier avec un timbre kangourou dessus.

- Permis de conduire international : à faire à la préfecture de votre département. Ca se fait assez rapidement si vous avez les photos. Il s'agit d'un document à part de votre permis de conduire français. D'ailleurs vous pouvez refaire ce dernier gratuitement. Avec ma photo d'adolescent et les divers passages en machine, autant vous dire que ce n'était pas du luxe !

- Billets d'avion : voir le post d'Arnaud sur les billets d'avion pour l'Australie, faut bien qu'il bosse un peu celui là !

- Déménagement : attention au préavis de 3 mois. Les gardes meubles sont chers ! (environ 40 euros + le déménagement à payer qui est d'environ 300 euros). J'ai donc opté pour le déménagement entre amis, et stocker mes meubles chez ma grand mère. Merci mamie !

- Résiliation électricité : appelez EDF. Avec un peu de chance vous avez payez trop d'électricité et ils vont vous rembourser une partie (j'ai récupéré 60 euros).

- Résiliation eau : appelez votre service des eaux.

- Résiliation internet : Orange, mes amis... Je ne m'étendrai pas sur le sujet. Une belle prise de tête. J'ai été obligé de leur envoyer la copie de mon visa (on peut imprimer le mail de confirmation), la copie du billet d'avion avec un petit courrier en lettre recommandée avec AR. J'ai ramené tout le matériel, mais je n'ai pas la garantie qu'ils vont arrêter de me prélever...

- Résiliation mobile : possibilité de suspendre sa ligne, pour garder son numéro au retour en France.

- Résiliation assurance habitation : envoyez la copie de l'état des lieux à l'assureur.

- Changement d'adresse : Allez voir la poste la plus proche de chez vous, cela vous coutera 34 euros pour réacheminer le courrier vers une nouvelle adresse.

- Assurance maladie : voir le post d'Arnaud sur le choix d'une assurance maladie pour partir en Australie.

- Vaccination : vérifiez d'être à jour dans vos vaccins. Personnellement, j'ai eu le droit au rappel DT-Polio Coqueluche... Prévoyez de la glace ! Pour la malaria en Indonésie, il s'agit d'un traitement, on verra ça en temps voulu.

- Banque : allez voir votre banquier. Il y a pleins de choses à faire ! Notamment les avertir que vous partez, mais aussi leur dire d'être vigilent sur les mouvements de compte car a priori rien ne devrait bouger. Plus lui envoyer vos futurs coordonnées bancaires australiennes. Je tenais d'ailleurs à remercier la charmante banquière du CA de Locminé pour ses précieux conseils. Banquière si tu me lis !

- Pôle Emploi : débrouillez-vous avec eux :-)

- Copie des différents documents administratifs : mettez sur votre boite mail la copie de tous vos documents (passeport, carte d'identité, RIB, carte d'assurance etc...).

- Différents achats (sac à dos et appareil photo pour Arnaud ; Netbook pour moi ; Lonely planet ou Guide du routard selon le pays).

PARTIE 2 : Après le départ.

Je me suis fait un planning avec les différents mois de l'année. Ceci afin de tenir un calendrier à jour et surtout ne pas oublier une réservation ! En effet, il faut réserver les différents backpackers, les vols intérieurs, et noter ce que l'on souhaite faire. Les périodes de découverte, les périodes de travail... Même chose, Rouge, Orange, Vert...

Alors vous allez me dire, "oui mais bon ça ne laisse plus place à l'aventure !". J'ai envie de vous répondre : "on peut être aventurier et se laisser porter... Mais ça n'empêche pas d'éviter de dormir à la rue !".

Voilà, avec ça vous êtes calés ! Vous voulez pas non plus que je vous mache tout le travail...

Attention, grande première mondiale !

Bonjour chers internautes !

Aujourd’hui est un grand jour puisqu’il s’agit de ma première publication sur ce magnifique blog, qui s’annonce comme un futur incontournable du web ! (enfin j’crois…). Le message est clair de la part d’Arnaud « si tes textes sont atroces, je te radie du blog ». Qu’il essaie de me censurer et je l’abandonne dans le bush. Avec son sens de l’orientation inné, on ne devrait pas avoir de ses nouvelles de si tôt…

Cette entrée en matière étant faite, pour cette première, j’ai décidé de répondre à la question : « Pourquoi ce voyage ? ».

La réponse est à la fois simple et compliquée. Après 4 ans de bons et loyaux services dans les Ressources Humaines, mon dernier poste occupé ne me permettait pas de m’épanouir. Le contexte économique n’aidant pas, difficile de trouver rapidement un autre poste. Je me suis alors posé la question de savoir ce qu’il me manquait… La réponse était simple : prendre le temps de voyager pendant qu’il en est encore temps ! Et oui, après j’ai bon espoir de trouver la femme de mes rêves, un poste qui me convienne, et fonder ma p’tite famille (oui je sais c’est mignon). Mais ce n’est pas encore le cas, alors profitons !

Le voyage en Grèce en 2008 fut un déclic. C’était la première fois que je découvrais l’excitation de partir en prenant l’avion, avec mon sac de baroudeur sur le dos. Ce voyage restera à jamais comme l’un de mes meilleurs voyages, car le premier. Ensuite j’ai pu découvrir le Maroc, mais aussi la Belgique, les Pays Bas, la Bosnie Herzégovine et la Croatie (sachant que j’avais déjà visité l’Angleterre, l’Espagne et l’Italie quand j’étais plus jeune). Ca y est, j’étais contaminé par le virus de la « voyagite aigüe ».

Ma première volonté était de faire plusieurs destinations, en commençant par la Chine car j’ai un ami à Shangaï. Mais une de mes ex-collègues de bureau partait en Australie… Après réflexion et pas mal de discussions ce sera donc l’Australie. S’il faut partir, autant partir à l’autre bout du monde ! Partir vers les grandes étendues, la faune et la flore exceptionnelles, les kangourous, la grande barrière de corail. Mais aussi la Nouvelle Zélande et l’Indonésie…

Je vais donc profiter le plus possible de cette expérience unique, qui n’arrivera qu’une fois dans ma vie. Combien de temps je pars ? Mes finances vous le diront…
Ca y est je l’ai fait ! Mon premier post !

Prochains posts : "Préparation du voyage et tableau Excel" ; "Voyages et RH".